Il serait en nous, là, présent de toujours, restant imperceptible alors qu’il englobe toutes les dimensions, lui ou elle, étant notre « maître intérieur », l’âme angélique qui voit depuis le point où cessent les contraires l’ensemble du tracé de notre vie. D’aucuns l’atteignent par une expérience de mort imminente. D’autres en sont traversés tel Jakob Böehme le cordonnier qui aurait eut la révélation du tout face à une plaque gravée. Je rapporte des propos entendus les yeux clos, sans volonté de disséquer ce qui relève de l’expérience sans parole. Les sociétés informatiques nous vendent leur nuage (en ligne), quand le mystique anonyme a écrit des siècles plus tôt Le nuage d’inconnaissance. On parle aussi en roman de La théorie des nuages ou du Siècle des nuages. Que fait-on d’une révélation qui reste limitée à quelques personnes ? Comment redescendre vers la tribu avec ses mots quand l’un(ité) a, à un moment, tout envahi, tout transpercé ?

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